La mort seule apporte la certitude qu'on n'a jamais rien été. Le reste du temps est placé sous le signe d'une importance factice accordée à soi-même. Mais face au désespoir informé qu'est la vie humaine, les facéties de l'amour-propre manquent cruellement d'éloquence. Heureusement, il existe une posture mieux adaptée. Prenez acte de votre non-existence et soyez libres.
« Ça va ? » : clé du village Potemkine de vos états d'âme.